Informations provenant du site internet :
http://www.kakou.fr.fm
 
 


 
 

Biographie 1 :


L'humoriste et acteur Elie Kakou est décédé le jeudi 10 juin 1999 au matin à l'âge de 39 ans d'un cancer du poumon à son domicile parisien. Elie Kakou était né en 1960 en Tunisie. Il passera toute son enfance à Marseille.

L'humoriste, inventeur de l'éternel personnage de ``Madame Sarfati'', avait également été acteur de plusieurs films, dont ``La vérité si je mens'' de Thomas Gilou, qui fit un tabac en 1997 avec quelque six millions d'entrées.

Son dernier film, en août 1999, deux mois après son décès, il est le héros du film ``M.Naphtali''.

Elie Kakou avait également joué dans "Prison à domicile", de Christophe Jacrot, ``Les Kidnappeurs'', de Graham Guit, aux côtés d'Elodie Bouchez et Melvil Poupaud.

Mais Elie Kakou, c'étaient surtout les one-man-show truculents mettant en scène toute une galerie de personnages populaires autour de Madame Sarfati, allant du prêtre intégriste en soutane à l'attachée de presse en passant par le médium, mongola, Jean-Paul Goudier, Le Kakou...

Il abandonne son métier de prothésiste dentaire pour se consacrer à une carrière artistique.

L'aventure d'Elie Kakou commence au Club Med, à la fin des années 80. Il fait ensuite sa première scène Parisienne au Plateau 26, dans les Halles, puis au Point-Virgule, où il tient l'affiche huit mois.

Pilier de l'émission ``La Classe'' sur France-3, animée par Fabrice et produit par Guy Lux et qui vit défiler plusieurs générations d'humoristes débutants, puis L'émission impossible animée par Arthur sur TF1 et puis il rejoint Michel Drucker sur France 2.

Il fera Bobino, avant d'arriver en haut de l'affiche, à la prestigieuse Olympia en 1994, puis de jouer les prolongations au Casino de Paris, et d'être nominé dans la catégorie ``meilleur humoriste'' aux Victoires de la Musique en février 1995.

Les deux vidéo-cassettes de ses spectacles recevront la distinction de la ``vidéo de diamant'', vendues à plus de 230.000 exemplaires.

Sa dernière scène aura été au Cirque d'Hiver en février 1997. Là, en plus de sa galerie intime, il s'entoure, innovation pour ce genre de spectacle, d'une troupe de danseuses et d'acrobates.

Nous n'entendrons donc plus ces répliques si forte :

- Je suis pas grosse, je suis dilatée . . . Madame Sarfati.

- Je vous préviens le premier que j'attrape en train de chuchoter, bavarder, papotter ou quoi que ce soit c'est un rapport de chez Monsieur Fotoin, que ce soit bien claire entre vous et moi . . . L'instituteur.

- Vous ne connaissez pas une certaine Nadine ? Nadine Emouke . . . Ecoutez . . . Moi je vous donne les informations telle qu'elles m'arrivent . . . Le voyant.

-Ben alors ? Faut rigoler . . . ou encore la Pub pour Plouffe . . .L'Attachée de Presse.

Et encore tant d'autre . . .

"Je ne veux pas être une star . . ." disait-il en se moquant dans un de ses sketchs, et pourtant Elie Kakou était une star qui avec son départ nous laisse bien triste. . .

Allez ciao l'artiste ! Tu me manque, Marco.
 


Biographie 2 :


L'humoriste et acteur Elie Kakou est né le 12 Janvier 1960 en Tunisie. Il passera toute son enfance à Marseille.

L'aventure d'Elie Kakou commence au Club Med, à la fin des années 80. Il fait ensuite sa première scène Parisienne au Plateau 26, dans les Halles, puis au Point-Virgule, où il tient l'affiche huit mois.
Pilier de l'émission ``La Classe'' sur France 3, animée par Fabrice et produit par Guy Lux et qui vit défiler plusieurs générations d'humoristes débutants, il fera ensuite Bobino, avant d'arriver en haut de l'affiche, à la prestigieuse salle de l'Olympia en 1994, puis de jouer les prolongations au Casino de Paris, et d'être nominé dans la catégorie "meilleur humoriste" aux Victoires de la Musique en février 1995.

Les formidables one-man-show d'Elie Kakou sont truculents mettant en scène toute une galerie de personnages populaires autour de Madame Sarfati, allant du prêtre intégriste en soutane à l'attachée de presse en passant par le médium.

Les deux vidéo-cassettes de ses spectacles recevront la distinction de la "vidéo de diamant", vendues à plus de 230.000 exemplaires.

Sa dernière scène aura été au Cirque d'Hiver en février 1997. Là, en plus de sa
galerie intime, il s'entoure, innovation pour ce genre de spectacle, d'une troupe de danseuses et d'acrobates. C'est sur cette scène qu'Elie, sans le savoir, fera ses adieux, car c'est la dernière salle dans laquelle il se produira à Paris.

Humoriste avant tout, Elie Kakou avait tourné dans quelques films où il avait su prouver ses talents d'acteurs.
Il avait également été acteur dans "La vérité si je mens" de Thomas Gilou, qui fit un tabac en 1997 avec quelques six millions d'entrées.

Son dernier film, "Mr Naphatali" d'Olivier Schatzky, est sorti sur les écrans après sa disparition où il joue le rôle d'un grand enfant au coeur tendre souhaitant rester dans la maison de repos dans laquelle il vit. Elie Kakou avait également joué dans "Les Kidnappeurs", de Graham Guit, aux côtés d'Elodie Bouchez et Melvil Poupaud mais aussi dans "Prison à domicile" de Christophe Jacrot aux côtés de Ticky Holgado.

Une carrière fulgurante, intense et brillante dans laquelle Elie restera humble et modeste.
L'année 1999 où Elie avait de nombreux projets comme celui de sortir un single de l'été avec la voix de la fameuse Madame Sarfati, est une année noire pour le monde du rire. En effet, Elie Kakou s'en va le jeudi 10 juin 1999 au matin à
l'âge de 39 ans d'un cancer du poumon à son domicile parisien.

Il disparaît dans la force de l'âge, laissant des admirateurs choqués par cette disparition si brutale.

A l'annonce de sa mort, nombreux sont les témoignages d'amour et de fidélité qui paraissent. Catherine Trautmann dira cette très belle phrase:
"Avec la disparition si prématurée d'Elie Kakou, nous perdons l'un des humoristes les plus talentueux de sa génération, une personnalité étonnante qui, au cinéma, à la télévision comme sur scène, avait su s'imposer auprès des publics les plus larges et les plus diversifiés. Passé maître dans l'art si difficile de faire rire, il savait aussi, comme tous les grands comiques,
faire naître d'un rien les plus belles émotions".

"Je ne veux pas être une star ..." disait-il en se moquant dans un de ses sketchs, et pourtant Elie Kakou était une star qui avec son départ nous laisse bien triste...

Au revoir Elie, tu nous manques...

Ses photos :



 

Ses films :


La vérité si je mens !



Film français (1996). Comédie. Durée : 1h 40mn.
Date de sortie : 30 Avril 1997
Avec Richard Anconina, Vincent Elbaz, Bruno Solo, José Garcia, Amira Casar, Elie Kakou
Réalisé par Thomas Gilou

Synopsis:

Edouard Vuibert est au bout du rouleau. Victor Benzakem, entrepreneur prospère du quartier du Sentier, le prend sous son aile quand une bagarre l'oppose a deux joueurs de bonneteau. Le prenant pour un juif, il décide de l'embaucher comme manutentionnaire.
Eddie laisse le quiproquo s'installer sur ses origines et il va faire son chemin dans une communauté chaleureuse jusqu'à séduire Sandra, la fille de son patron. Mais au cours de la préparation du mariage, Eddie se démasque involontairement.
Il n'est pas juif ! Il déchaine alors le scandale et la colère de la belle Sandra.

Prison à domicile





Film français (1998). Comédie. Durée : 1h 26mn.
Avec Jean-Roger Milo, Hélène Vincent, Ticky Holgado, Elie Kakou, Philippe Nahon Plus...
Réalisé par Christophe Jacrot

Synopsis:

Au surpeuplement dans les prisons, un haut fonctionnaire pense avoir trouvé la solution : créer la prison à domicile. Il s'agit de placer, chez des couples soigneusement selectionnés, des pensionnaires tout aussi bien choisis. Mais à la suite d'un quiproquo administratif, Jules et Norma Klarsh, couple sans enfants, proche de la cinquantaine, accueillent à la place d'un jeune prisonnier inoffensif un truand de grande envergure. Du prisonnier, de la famille d'accueil ou des habitants du village, le plus dangereux n'est pas celui qu'on croit.

Les Kidnappeurs


Film français (1998). Policier. Durée : 1h 40mn.
Date de sortie : 25 Novembre 1998
Avec Melvil Poupaud, Elodie Bouchez, Romain Duris, Isaac Sharry, Hélène Fillières ...
Réalisé par Graham Guit

Synopsis:

Ulysse, voyou sans envergure mais a la gachette facile, forme une equipe qu'il croit solide pour reussir le cambriolage le plus facile du siecle. Pour ce faire, il recrute Armand, roi des perceurs de coffres-forts qui sort de prison pour trouver, au lit avec un autre, la fille qu'il aime, qui n'est autre que Claire, une croqueuse, as du desamorcage des systemes de securite et grande soeur protectrice de Zero, depressif et fou du volant qui agace les nerfs fragiles d'Ulysse. Ils n'auraient jamais du s'associer.

Mr Naphtali


Film français (1998). Comédie. Durée : 1h 25mn.
Date de sortie : 11 Août 1999
Avec Elie Kakou, Gilbert Melki, Isabelle Ferron, Alice Evans, Patrick Rombi Plus...
Réalisé par Olivier Schatzky

Synopsis:

"Monsieur Naphtali", c'est l'histoire d'un homme qui ne veut pas grandir et considere le monde et la vie avec un regard d'enfant. Un jour, M. Naphtali arrive dans une grande ville avec sa petite valise chargee de souvenirs d'enfances. Il rencontre une jeune fille gentille qui l'introduit dans le monde des adultes. Il rencontre ainsi un ecrivain, une epouse et une soeur, un
chirurgien et un juge d'insctruction. Naphtali fait un triomphe car il connait tout de Petula Clark aux livres d'heures du Moyen Age. Pourtant, il va semer la pagaille dans ce petit monde!
 
 

La dernière interview d'Elie Kakou :


Elie Kakou : " J'aurais aimé être un artiste "

Fin avril, alors qu'il était déjà très faible, Elie Kakou nous avait reçu dans son appartement parisien. Il nous parle pêle-mêle
de ses deux derniers films, de ses débuts, de son judaïsme... et de la rumeur publique.

Elie Kakou est marseillais d'origine tunisienne. En cette fin du mois d'avril où les rumeurs sur sa mort vont bon train, il nous a reçu dans son loft parisien, quasi immobile sur un canapé, déjà très affaibli. Des bords de la Méditerranée à la populaire rue de Montreuil, Elie nous a offert thé à la menthe et makroud. Derrière la cheminée trônait un portrait du président de
la République... Elie Kakou.

- Cela fait un an que vous vous êtes retiré de la scène médiatique. Qu'avez-vous fait pendant tout ce temps ?

Elie Kakou: J'aurais préféré que vous me demandiez : ça fait combien de temps que vous tournez pour prendre une année sabbatique ? (Silence.) Vous savez, le corps se venge. Je fais des salles de 3 000, 6 000 personnes... Ils veulent tous me parler, me toucher au point que j'ai parfois l'impression d'être une mezzouza. Vous savez, j'ai une technique : je donne d'abord des autographes. Ceux qui sont persévérants ont le droit à la bise dans un deuxième temps. On a toujours envie de faire plus pour les fans, on a envie de les régaler...

-Il y a quelque temps, le Canard enchaîné avait publié un article sur les célébrités que la presse avait enterrées prématurément, Daho, Adjani, Chevènement, etc. Lorsque la rumeur de votre mort a commencé à circuler dans Paris, comment avez-vous réagi ?

Elie Kakou: J'ai eu de la peine, énormément de peine. (Silence.) J'ai même fait un zona. C'est à la bar-mitsva de mon neveu que j'ai appris ça... ça m'a fait un choc terrible, d'autant que c'est la radio de la fréquence juive qui a annoncé cette horreur sans la vérifier ! Faire du mal à mes proches et à mes amis, tout cela pour me faire perdre le moral et me déstabiliser. Heureusement, je suis soutenu, grâce à Dieu.

-Après vos célèbres personnages de Madame Sarfati et de Fortunée, que pensez-vous pouvoir présenter dans vos prochaines prestations ?

Elie Kakou: J'ai d'abord un beau projet en Angleterre. Faire des adaptations de mes sketches en anglais pour l'émission Eurotrash, avec Antoine de Caunes. J'entrevois de passer la frontière. On m'a toujours dit : vous êtes trop visuel, vous faites pas assez de textes ! C'est ce côté-là qu'on me reproche le plus ! Alors que moi, c'est ce qui me fera passer la frontière. Pour l'instant,
je ne monte pas sur scène, je suis très occupé par la promotion des films dans lesquels j'ai tourné... (Silence.) Je suis aussi très touché par la déportation, bien que ma famille n'ait pas été massacrée comme beaucoup de familles ashkénazes. A ce propos, j'ai fait un sketch : c'est Madame Sarfati qui entre dans une banque en Suisse, elle veut changer ses 500 francs et elle vérifie bien qu'on lui donne l'équivalent de... 500 francs. Silence. En fait, le cinéma, c'est facile, c'est reposant. Enfin, à part le fait que j'ai tourné deux films qui vont sortir coup sur coup, pas grand-chose. Vous savez, la scène, c'est fatiguant. Quand je produisais mon spectacle à Nouméa, à Tahiti,
au Maroc, au Canada, j'arrivais comme une star, et en même temps, comme prendre des vacances, tout en travaillant.

-Justement, de quoi parlent ces films ?

Elie Kakou: Dans "Prison à domicile", j'ai un rôle à contre-emploi. Je suis un commissaire de police alsacien. Le sujet est d'actualité. Vous connaissez la dernière trouvaille de la police : il s'agit de faire porter un bracelet électronique inviolable aux petits délinquants pour pouvoir les laisser en liberté tout en contrôlant leurs allées et venues. Mais le système informatique va se détraquer et au lieu de faire sortir un petit voyou, je me trompe et fait sortir un tueur. Dans "Monsieur Naphtali" , je suis le patient d'un médecin qui se prend d'amitié pour moi. Je suis un célibataire boute en train, et lors d'une fin de semaine à la campagne avec ses amis, je vais être le révélateur de leur existence. Je vais leur faire prendre conscience de leur couple, de leur beauté, de leurs failles. (Silence.) En fait, je n'ai pas arrêté de faire du cinéma toute cette année, j'adore ça.

-Quel genre de rôle aimeriez-vous jouer maintenant ?

Elie Kakou: (Silence.) Franchement... je ne sais pas.

-En posant la question différemment : quel est votre film préféré ?

Elie Kakou: C'est Funny Girl, avec Barbra Streisand. C'est l'histoire d'une comique juive qui pousse les portes et qui, à force de détermination, devient une star.

-Un peu comme vous ?

Elie Kakou: C'est vrai, c'est ce que j'ai essayé de faire. J'en parle dans un sketch. C'est l'histoire d'un malade mental qui dit tout le temps : " J'ai pas assez souffert avant d'être célèbre ! " C'est un peu vrai pour moi. Chaque fois que j'ai galéré, c'était toujours tranquille. Même quand j'ai commencé au Club Med, c'était la période où je galérais. C'est là que j'ai créé le personnage de Madame Sarfati. Puis, de retour à Marseille, j'ai joué dans une salle... une petite salle, la Paillote. Là, j'ai réalisé que les gens étaient prêts à payer pour me voir. Mon cachet était de 200 francs par soir. Alors, 200 + 200...
J'ai décidé, une fois mon diplôme de prothésiste en poche, et pour ne pas faire rager ma mère, de monter à Paris. J'en ai vite eu marre de la grisaille, des petits boulots, et que toutes les salles me répondent : " Il faudrait que vous fassiez de la télé, et vous aurez une salle... " Ma salle, c'est le Club Med qui me l'a donnée. Dans la cassette vidéo que j'ai faite à Agadir, puis en Sicile, apparaît déjà Madame Sarfati. Jusqu'au jour où on m'a demandé de faire le sketch du professeur - celui qui est hystérique, vous savez ! - à Bobino, à Paris. Guy Lux était dans la salle. Il m'a vu. Il a flashé sur moi. Le lendemain, il m'a appelé et m'a dit : vous allez faire la Classe sur France 3. Peu après, je suis retourné voir le patron du Point-Virgule, et je lui ai dit : " Ça y est, j'ai fait de la télé, où est la salle ? " (Rires.) Au début, je jouais les jours de relâche des autres comédiens. Puis le succès est arrivé. Simplement.

-Et si l'on vous pose des questions sur vos rapports au judaïsme, vos liens avec Israël et la communauté juive, vous répondez ?

Elie Kakou: Tout d'abord, il faut que vous sachiez que j'ai commencé à faire mes sketches quand j'étais membre d'un mouvement de jeunes juifs de la gauche sioniste. (Silence.) Qu'est-ce qu'on rigolait... (Silence.) J'aimerais bien jouer un jour en Israël, ce serait un rêve. Mais, en même temps, je me sens tellement bien là-bas, que l'idée d'être à l'affiche risquerait de me faire perdre mon anonymat.

-Mais les gens vous connaissent là-bas, puisqu'ils vous voient sur TV5...

Elie Kakou: Oh, très peu. Si je fais des choses en Israël un jour, ce sera pour les enfants. J'aime donner du bonheur et de la joie.

-Et votre judaïsme ?

Elie Kakou: Je le dis : je respecte toutes les fêtes. J'essaie de faire sabbat chez les autres quand je suis à Paris. Mais, à Marseille, les vendredis, pour moi, c'est le couscous du sabbat. Ma mère est toujours contente de voir ses sept enfants. Nous, cela nous fait plaisir de faire la fête. D'ailleurs, je fais les fêtes de Pessah, là-bas. J'irais peut-être à la synagogue
de la Ghriba à Djerba (en Tunisie), plus tard.

-Et si vous n'aviez pas été un comique...

Elie Kakou: J'aurais aimé être danseur ou sculpteur. En fait, j'aurais aimé être un artiste.

Propos recueillis (Fin Avril 1999) par Stéphane Szlos-Godin
 


Les spectacles d'Elie Kakou :
 
 


Le Spectacle d'Elie au point virgule commence dés 1993. Il tient l'affiche durant des mois et en 1994 la cassette vidéo du spectacle paraît, elle contient des skecthes savoureux qui feront le succés d'Elie...

-Les professeurs

-Jean-Paul Goudier

-Je ne suis pas une star

-L'attachée de Presse

-Les SDF (Avec l'attachée de presse)

-Mémé Sarfati

-Le Sida

-Le médium

-Mongola (Avec l'attachée de presse que l'on voit dans les coulisses)

-L'attachée de presse (2ème partie avec la participation de Gad Elmaleh dans le rôle du journaliste qui n'a pas sa fameuse "carte de presse")

-Le Kakou

-Le chignon

-Le chorégraphe (à l'extérieur, avec ses danseuses)

Ce spectacle nous permet de découvrir Elie interprétant ses sketches d'une manière originale dans un contexte intimiste
 



En 1994, Elie Kakou est déjà une STAR, son passage à l'Olympia devient une évidence... Son spectacle est composé des nombreux sketches qu'il a réalisé au Point Virgule mais aussi de nouveaux skecthes...

-Le Derviche Tourneur (Ouverture)

-Je ne suis pas une star

-L'oiseau (mime d'un oiseau)

-I need a shower (Goudier)

-Les Professeurs

-L'attachée de presse

-Pub Lessive de l'attachée de Presse (Nouvauté du spectacle)

-Le médium

-Mongola

-Nadia Comanecci (Nouveauté)

-Les professeurs 2 (Nouveauté)

-Mémé Sarfati

-Mémé Sarfati... Le Kibboutz (Nouveauté)

-L'attachée de presse (Parodie de Dalida dans "Gigi l'amoroso", nouveauté)

-Le Kakou

-Les SDF

-Mémé Sarfati... Le parfum (Nouveauté)

-Mémé Sarfati... Jacques Legros (Nouveauté)

-Le chorégraphe

Elie entouré de danseuses, réalise un show époustouflant avec des décors, des chorégraphies et des musiques hors-du commun...
 




En 1997, Elie se produit pour la dernière fois à Paris au Cirque d'Hiver. Là, en plus de sa galerie intime, il s'entoure, innovation pour
ce genre de spectacle, d'une troupe de danseuses et d'acrobates. L'humour est de diverses influences et certains sketches font preuve d'une grande finesse

-Le Taureau (Ouverture)

-Les Jouets (Ballet)

-La fée

-Mémé Sarfati (Allô la police)

-Je dis non (L'attachée de presse)

-La fourmi

-Fortunée Sarfati (Après j't'explique)

-Le prestibidon

-Axelle

-La guenon

-L'oiseau (mime)

-Le chat (mime d'une danseuse)

-Echasses et compagnie (L'attachée de presse)

-Fortunée Sarfati en Shéhérazade

-Tam Tam

-Je ne vous connais pas

-Y m'ont pris la tête (Mongola)

-Le vendeur de chez Goudier

-Le pantin

-Mémé Sarfati (La wiso)

-La banque suisse

-Le pantin (rappel)

Ce spectacle riche par sa figuration et ses chorégraphies signées Rheda, sera le dernier d'Elie Kakou dans lequel de nouveaux personnages feront leur apparition comme la fille de Madame Sarfati ou bien la femme de ménage de Nouvelle Calédonie.
 


Quelques sketches d'Elie Kakou (.wav ou .mp3) :
 
 
 

Madame Sarfati & Fortunée
L'attachée de presse
L'attachée de presse & la pub pour Plouf
Madame Sarfati
Le professeur
 
 

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